Sur la plupart des destinations tout compris, une carte bancaire suffit largement à couvrir les quelques dépenses annexes d'un séjour. Cuba fait figure d'exception : en raison de l'embargo économique, l'utilisation des cartes bancaires internationales y reste limitée et parfois incertaine, ce qui impose une préparation différente avant le départ.
À Cuba, la carte bancaire est un complément, pas une solution : les espèces restent la vraie monnaie du voyageur.
Une monnaie locale à connaître
Le peso cubain (CUP) reste la monnaie officielle du pays. Sur place, les devises fortes comme l'euro ou le dollar américain se changent facilement dans les hôtels ou les bureaux de change officiels, une opération à prévoir dès l'arrivée plutôt qu'au fil du séjour.
Le courant électrique, un détail à ne pas négliger
Le pays fonctionne sur une tension de 110V, différente des 220V utilisés en France. Un adaptateur universel capable de gérer cette différence de tension reste indispensable pour les appareils électroniques les plus sensibles, à glisser dans sa valise avant le départ plutôt que de compter sur l'équipement de l'hôtel.
Le bon réflexe budgétaire
Prévoir une réserve d'espèces suffisante pour les pourboires, les achats de rhum ou de cigares artisanaux et les petites dépenses en dehors de l'hôtel évite bien des complications. Les distributeurs automatiques restent rares et pas toujours compatibles avec les cartes étrangères en dehors des grandes zones touristiques.
Pour un séjour sans stress à Cuba, mieux vaut donc partir avec des espèces suffisantes converties à l'avance ou dès l'arrivée, plutôt que de compter uniquement sur sa carte bancaire comme sur la plupart des autres destinations tout compris.











